Carin Klonowski


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artist, researcher @ESACM
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and publisher @sun7editions
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Vidéoprojecteur
vidéoprojecteur, rallonge, depuis 2014


vues d'exposition : 'Disparitions réciproques’, FRAC Poitou-Charentes, Angoulême, 2014 — ‘Rien à voir’, Instants Chavirés, Montreuil, 2018 — ‘Fading away’, galerie 22,48m2, Paris, 2018 / photographies : Richard Porteau, FRAC Poitou-Charentes —  Carin Klonowski — 22,48m2 — Forte #2, FRAC Île-de-France, Romanville, 2021

« La nuit fut instantanément abolie. Tout devint blanc, l’espace, le vide, les cieux furent comme un lit montrant ses draps, il n’y eut plus qu’une blancheur totale, somme de toutes les étoiles maintenant propres... » — Julio Cortazar.

Le vidéoprojecteur n’est connecté à aucune source, ne projette aucune image. Et pourtant des dizaines de petits points blancs prolifèrent... les pixels du projecteur meurent peu à peu, dans une lumière aveuglante.

L’œuvre est par moments augmentée de mortier rehaussé de pigment bleu au sol, sorte d’ombre portée de la projection, qui la situera autant dans un dispositif paysager – la projection y serait un ciel, le mortier un sol et l’angle entre le mur et le sol un horizon – que comme une déflagration de supernova.
La ventilation du vidéoprojecteur est amplifiée par un système de micro relié à deux enceintes. Le dernier souffle de la machine devient alors un vrombissement sourd et ambiant, faisant allusion à des enregistrements d’ondes sonores venues de l’espace.